
lac Mamiomby

vavahady Masindray

fossés Ankeribe

plaine Antanetibe

tombeau

la culture sur brûlis « tavy »

terre brulée
A Madagascar comme dans de nombreux pays du globe, cultiver la terre tout en la préservant est un véritable défi.
Cultiver la terre malgache : état des lieux
Déjà, dans les années 50, l’aspect destructeur de l’exploitation des sols était souligné. A l’époque, le café, la vanille et le tabac représentaient 55% de la valeur des exportations agricoles (chiffres de 1957). Le riz, base de l’alimentation malgache, était produit de manière intensive.
Dans La géographie universelle Larousse publiée en 1959, l’auteur de l’article sur la Grande Ile note : que de procédés primitifs destructeurs du sol ! Incendies de forêt pour installer les TAVY temporaires (Terme malgache pour culture sur brûlis ) feux de brousse pour ranimer les pâturages. Les deux procédés appauvrissent la terre et ne permettent pas de développer une agriculture pérenne
Un autre danger : l’exploitation forestière
L’exploitation forestière est un problème dans les forêts tropicales de l’Est de Madagascar, particulièrement dans la péninsule Masoala. À cause de la grande valeur du bois malgache (essentiellement l’ébène et le bois de rose), ce dernier est exploité de manière illégale dans certaines zones protégées. Les coupes sauvages ainsi opérées ont des conséquences désastreuses sur la faune qui habitent ces régions, car ce sont ses lieux de vie même qui sont ainsi détruits.
Cinquante ans plus tard, la situation ne s’est pas améliorée. Le riz occupe aujourd’hui 61% des terres cultivées et on estime que chaque habitant de l’île consomme en moyenne 200kg de riz par an.
Les exploitations sont généralement de petite taille (1,4ha par exploitation). En tout, on compte 3 millions d’hectares cultivés.
Et pour développer ces exploitations, les Malgaches utilisent essentiellement la culture sur brûlis. La forêt tropicale est ainsi transformée en rizières.
chaque année, environ un tiers de Madagascar part en fumée à cause des feux allumés par les agriculteurs afin de dégager des terres pour l’agriculture et l’élevage.
Par exemple, on coupe un ou deux acres de forêts, on les brûle, avant d’y planter du riz. Après un ou deux ans de production, la parcelle est laissée au repos pendant 4 à 6 ans, puis on répète le procédé. Au bout de 2 ou 3 cycles, les richesses naturelles du sol sont épuisées et la terre est envahie par des broussailles ou de l’herbe. Sur les pentes, la nouvelle végétation est souvent insuffisante pour tenir la terre, provoquant ainsi érosion et glissements de terrains.

ruines

mur enceinte
Andrianampoinimerina (1787 1810) Imboasalama a également épousé en 7° noce Ramiangaly, fille de Andriankotonavalona. Ramiangaly est née à Ambohipoloalina. Elle est décédée en 1881, et a été enterrée à Ankadimanga.

rizières Ambohipoloalina
Le lac Mamiomby, Andilambato, Antanetibe, massif Ambatomahabodo 54 km
Altitude maximum: 1468 m
Altitude minimum: 1219 m
Denivelé total positif : 974 m
Denivelé total négatif: -992 m
54 km points forts de ce parcours:
la pierre levée à la mémoire de Ralambo, descente sur le lac Mamiomby et l’ ascension du massif AMBATOMAHABODO 1461 m magnifiques panoramas
une autre variante plus courte par MANDIALAZA 48 km

